Le stress n'est pas une mauvaise chose en soit. Le zèbre en a besoin pour échapper au lion. Le souci est que, contrairement aux animaux, nous, humains, ne stressons plus en raison de menaces de nature physique, mais pour des raisons psychologiques. Le problème est donc que ce stress devient alors bien plus constant et rampant qu'il ne l'est pour le zèbre. Le stress devient alors non pas une aide, mais une menace pour notre santé.
Au niveau cellulaire, ce sont les hormones glucocorticoïdes que notre corps émet qui ont un impact. Des niveaux élevés de ces hormones conduisent au diabète, à l'hypertension, à la testostérone, aux pertes de mémoire ou à un faible système immunitaire. Un professeur américain de neurologie (université de Stanford) a passé trois décennies à étudier le stress chez les babouins. Il y a deux paramètres principaux de prédiction afin de déterminer quel est l'individu qui sera le plus impacté. La personnalité de départ joue un rôle énorme en particulier.
Arrivez-vous à faire la différence, en termes de réponse de stress, entre un véritable problème et un plus mineur ? S'il s'agit d'un véritable « gros problème », arrivez-vous facilement à reprendre le contrôle ? Si le résultat est mauvais, possédez-vous le calme nécessaire pour le gérer. Le deuxième régulateur de stress est le niveau de connexions sociales. Un babouin assez isolé des autres vit moins longtemps : la différence peut atteindre trois ans...
Source: sur-la-toile.com
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